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Faire un régime...
Ça va pas la tête!

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État des lieux

Pourquoi je ne fais pas de régime?

Pas parce que je n’ai pas de volonté – ceux qui me connaissent savent que j’ai PLEIN de volonté.

Ni parce que je suis dans une conception spirituelo-philosophico-bobo-esque.

Non plus parce que c’est la beauté intérieure qui compte.

Non.

Tout simplement parce que les régimes, ÇA NE MARCHE PAS.

Bien sûr, ça marche un temps… Puis les kilos reviennent. Et en plus ils ont fait des petits… Un kilo par ci, un kilo par là…

Alors, j’en ai eu marre, et j’ai arrêté.

Oui, on aimerait que le poids suive la courbe inverse de notre volonté de le perdre mais ça n’est malheureusement pas lié. Ce n’est pas parce qu’on a très envie de maigrir et qu’on est une fille bien (pleine de volonté donc 😉 ) qu’on va devenir mince.

Parce que le poids, c’est plus qu’une question de pommes et de poires. C’est plus que des caramels ou des carottes râpées ; c’est plus et moins que des calories…

Parfois, ça peut prendre du temps, ça prend presque toujours du temps (voir le commentaire d’Isabelle sur son travail) parce que les kilos, ils racontent souvent une longue histoire faite de doutes et de choses pas très drôles.

Mon poids c’est moi et mon histoire. Et en arrêtant de « faire » régime, j’accepte enfin « d’être » qui je suis.

Tiens… Je viens de perdre un kilo 🙂

Les régimes ne marchent pas

Que ce soit à l’approche des fêtes ou de l’été, on se demande toutes ce que l’on va mettre. L’envie est grande d’enfiler la petite robe noire achetée il y a 7 ans ou ce joli bikini.

Oui, mais on trouve que quelques rondeurs de trop se sont installées.

Qu’à cela ne tienne, on va faire un régime.

Je vais vous faire gagner 3 semaines et beaucoup d’efforts.

Les régimes ne marchent pas. Pour personne.

Alors, vous allez me sortir l’histoire de votre cousine qui ELLE, a perdu beaucoup de poids, et qui ELLE, le maintient.

Oui, je vous crois.

Soit votre cousine se force tous les jours à compter ses calories et à se priver de tout ce qui lui fait plaisir, soit elle a vécu une opération chirurgicale qui, heureusement pour elle, a bien fonctionné (mais à quel prix et jusque quand), soit elle a rééquilibré son alimentation dans le cadre d’une approche globale.

Y a pas de secret, les régimes ne fonctionnent pas. Je ne suis pas la seule à le dire. Que ce soit la chercheuse américaine Traci Mann (son site en anglais) ou encore les experts de l’ANSES qui se sont penchés sur la question ; tous sont unanimes, les régimes n’aident pas à perdre du poids sur le long terme et en plus, ils sont dangereux.

Pourquoi?

Je vais essayer de vous expliquer de façon schématisée parce que bien évidemment, c’est un problème complexe auquel il n’y a pas de réponse unique et simple.

Un régime amincissant est une modification alimentaire destinée à perdre du poids. C’est à dire que consciemment, rationnellement, nous allons décider de perdre du poids. Donc nous nous référons unilatéralement à notre cerveau cognitif pour transformer une situation bien plus globale.

Une histoire de cerveau

La faim est gérée par différentes zones du cerveau qui pour certaines n’ont rien à voir avec la volonté. La pulsion de faim est gérée par une partie très ancienne de notre cerveau : le cerveau reptilien. 
Totalement indépendant de notre volonté, il gère les fonctionnements et les besoins fondamentaux qui nous maintiennent en vie, sans le passage par la raison : respiration, température, pression sanguine, alimentation, sommeil, reproduction.

Si l’on décide de diminuer drastiquement notre portion énergétique, le cerveau reptilien s’emballe et nous pousse à manger les aliments les plus caloriques possibles, pour éviter de tomber en carence de glucose. On se retrouve alors à tenir bon pendant des jours, des semaines pour finalement craquer et engloutir bien plus de calories que nous l’aurions fait en temps normal. Et on ne comprend pas pourquoi on n’arrive pas à perdre du poids, on s’en veut et on trouve qu’on n’a pas de volonté, or ça n’a rien à voir avec la volonté, rien!

C’est là qu’intervient une autre partie du cerveau, le cerveau limbique qui lui est plutôt engagé dans les émotions (même s’il a aussi une incidence au niveau de l’alimentation en tant que telle). Notre cerveau limbique va parfois trouver dans l’alimentation un réconfort qui lui permettra de gérer les tsunamis émotionnels auxquels on peut parfois être confrontés. Quand cette situation est ponctuelle, elle est plutôt saine. Par contre quand elle se répète et que telle l’expérience de Pavlov, on en vient à manger avant même d’être touché par une émotion, le processus s’emballe et on peut alors en arriver à une alimentation compulsive. Si à ce moment, on décide de faire régime, on entre dans un cercle vicieux lié à la soi-disant volonté et aux craquages qui nous font sentir coupables et on est repartis pour un tour.

De plus, comme vous le savez sûrement, diminuer drastiquement la ration calorique stresse l’organisme qui se met en mode disette. Il va fonctionner au ralenti et utiliser moins de calories pour effectuer les tâches quotidiennes. Résultat: on utilise moins de calories à rythme de vie équivalent…

Et enfin, de façon tout à fait physiologique, une restriction importante de la ration énergétique aura une incidence sur le système hormonal (ghréline, leptine) qui lui aussi gère le métabolisme. Ainsi, en voulant faire bien, on aggrave la situation.

cerveau

La solution?

Elle est simple… On y va en douceur, on se fait du bien, on est gentil avec soi. Comment ?

On rééquilibre son alimentation en douceur en choisissant des produits ressourçants.

On les place au bon moment

Cela permet de:

  • Réguler le transit  -> adieu ballonnements

(bouillon de poule, graisses originelles, sucres naturels)

  • Soutenir son foie -> peau lisse et lumineuse

(curcuma, betterave, citron)

  • Fournir les bons neuromédiateurs -> moral au top

(protéines le matin, banane et noix vers 16.00, petits poissons le soir)

Résultat : on a une meilleure image de soi, on mange moins naturellement, on se sent mieux.

On prend le temps de manger calmement, on déguste, on découvre. Quand on ne sait pas comment faire, on participe à un Repas en Pleine Conscience, on lit le livre de Jan Chozen Bays ou on participe à un Cycle d’Alimentation en Pleine Conscience 

On écoute ses émotions et ses sensations. On prend conscience que derrière une alimentation désordonnée, compulsive, il y a souvent des émotions qui font peur. Les commentaires de Juliette et Isabelle sont de beaux témoignages d’un travail parfois difficile mais tellement nourrissant et apaisant.

Si vous voulez être accompagnée dans l’apaisement de votre assiette, découvrez comment je peux vous aider en cliquant ici.

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